Tél. : 03 21 15 24 50 - Mail : conseil.elevage@oxygen-gr.com

Comment gérer des mammites avec les médecines complémentaires ?

Les mammites font souvent partie du quotidien (ou presque) des éleveurs laitiers. Il est possible de traiter les mammites avec des médecines complémentaires, ou du moins d’aider à la guérison en parallèle de l’utilisation des antibiotiques. Dans ces articles, vous découvrirez comment gérer des mammites en aromathérapie et en homéopathie.

Si ces sujets vous intéressent, nous avons de nouvelles dates de formation Natur’Elevage pour cet hiver, n’hésitez pas à me contacter !

 

Nadège VIEL, consultante agroenvironnement Seenorest (alliance OPTIVAL et OXYGEN)

n.viel@optival.coop

06.47.83.53.47

 

 

Lutte contre les mouches

Comment vous débarrassez des mouches ?

Le service APPRO d’Oxygen vous propose une gamme diverse de produits anti-mouches pour lutter contre cet insecte nuisible, particulièrement insistant, qui constitue un risque en termes de transmission d’agents pathogènes (bactéries, virus…) et dont la capacité de reproduction est impressionnante (500 à 1000 œufs par femelle).

Vous pouvez les commander auprès de votre conseiller ou votre agent de prélèvement Oxygen, envoyer un mail à conseil.elevage@oxygen-gr.com ou téléphoner au 03.21.15.24.50.

Si vous désirez imprimer, cliquez ICI

Attention à l’utilisation d’enrubannage frais

Ne pas se précipiter pour distribuer l’herbe qui vient d’être récoltée !

De nombreux chantiers d’ensilage et d’enrubannage d’herbe ont été réalisés ces dernières semaines. Le manque de stock dans de nombreux élevages contraint d’ouvrir les silos ou de distribuer des bottes d’enrubanné d’herbe fraîchement récoltée.

Attention, cette pratique est risquée et peut avoir des conséquences sur votre troupeau.

La conservation d’un ensilage : comment cela fonctionne ?

Dès lors que l’on ferme un silo ou que l’on enrubanne des bottes d’herbe, le processus de fermentation et de conservation démarre. Trois phases vont se succéder, la phase de respiration qui va durer entre 24h et 48h en fonction de la présence plus ou moins importante d’oxygène. Suivi de la phase d’acidification ou de fermentation qui va permettre de baisser le pH et durer en moyenne 15 jours. Et enfin une phase de stabilisation qui va permettre de stopper toutes activités microbiennes et durer au minimum 15 jours.

Pour obtenir une conservation satisfaisante et sans risque, il faut compter au minimum 4 à 5 semaines avant de pouvoir utiliser le fourrage récolté.

Distribution précoce : un risque sanitaire réel !

Après quelques jours de récolte, l’herbe est dans sa phase d’acidification, le pH est encore élevé >5.5, et à ce stade les bactéries anaérobies indésirables : entérobactéries (clostridium), butyriques, coliformes, streptocoques, salmonelles ou encore listéria se développent très rapidement car elles ne sont pas inhibées et détruites par un pH acide (pH< 4). Le développement sera d’autant plus important avec un taux de matière sèche faible (< 30 % MS).

La distribution précoce d’herbe non fermentée et stabilisée à des animaux multiplie les risques sanitaires notamment au niveau de la qualité du lait, des risques de Listériose mais aussi d’entérotoxémie lié à un changement trop brutal de ration et de la flore intestinale. Le fourrage n’étant pas stable, il risque de faire chauffer la ration, la rendre moins appétente et donc de faire baisser l’ingestion.

En ce qui concerne l’ensilage d’herbe, si le silo n’est pas fermé, l’acidification est trop lente et la stabilisation insuffisante ce qui entraine : des pertes de MS et de valeurs nutritives, des reprises de fermentations, une augmentation de la température, une multiplication des butyriques…

Dans le cas où il n’y a pas la possibilité d’attendre au minimum 2 à 3 semaines de fermentation, il est possible d’utiliser de l’acide formique qui va permettre d’acidifier artificiellement et instantanément le fourrage et limiter le développement des bactéries indésirables. Pour aider cette transition brutale, il est aussi conseillé de faire un apport de bicarbonate de sodium ou de levures vivantes pour soutenir les flores ruminales et éventuellement d’argile ou de charbon végétale pour capter des toxines.

Notre consultant Nutrition, Jérôme Larcelet, est à votre disposition pour tout renseignement au 06.47.84.11.06 ou à j.larcelet@optival.coop

 

 

 

 

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